le CSP Vaud aide les femmes étrangères victiomes de violence à conserver leur permis de séjour après qu'elles ont quitté leur conjoint violent.

“Femmes migrantes victimes de violences, la double peine”

«Les femmes battues ont souvent des difficultés a dénoncer leurs conjoints violents, la démarche n’est pas simple, et c’est encore plus vrai lorsque ces femmes sont des migrantes car leur permis de séjour dépend du maintien du foyer conjugal. Pourtant la loi a été modifiée à dessein pour les protéger…»

Le CSP Vaud reçoit depuis de nombreuses années des femmes victimes de violences conjugales. Etrangères, elles ont obtenu leur autorisation de séjour par regroupement familial. La loi a été revue de manière à permettre aux femmes concernées par ce problème de rester tout-de-même en Suisse. Mais notre service social pour les immigré·e·s constate que certaines situations, sans qu’on sache quelles en sont objectivement les raisons, sont rejetées par le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM). Obligeant ces femmes, soutenues par le CSP Vaud, à faire recours, et donc à rester parfois plusieurs années dans l’attente d’une décision.

Comment se reconstruire quand on attend parfois des années une décisions des autorités ?

La Matinale

Une femme témoigne, ainsi que Chloé Maire, du Service social pour les immigré·e·s – La Fraternité – du CSP Vaud au micro de Martine Clerc, dans La Matinale, rts, du 11 février 2021.

La Matinale

Quinze minutes

Puis l’émission entière de “Quinze minutes”, rts, de samedi 13 février 2021, avec le témoignages de trois femmes, ainsi que les explications sur les difficultés rencontrées par les femmes étrangères par la travailleuse sociale Chloé Maire.

Emission Quinze minutes