Covid-19

L’arrêt économique et la crise sociale plongent de nombreuses personnes et familles à Genève dans la panique et le dénuement. “Cette crise a révélé une précarité invisible, sous le radar des institutions. Celle de familles qui s’en sortaient juste-juste et qui ont soudainement basculé dans la pauvreté”, explique Alain Bolle, directeur du CSP Genève.

Lire le communiqué de presse Caritas Genève-CSP du 17 septembre 2020

Lire l’article paru dans Le Courrier du 3 mai 2020
Ecouter l’émission Forum (RTS 1ère) du 21 mai 2020
Lire l’article paru dans Les Réformés du 29 mai 2020

Dès le début de la crise, le CSP a joué un rôle actif, avec ses partenaires, dans la réorganisation de la distribution de l’aide alimentaire à Genève. Quelque 15’000 personnes en bénéficient chaque semaine.

Nos permanences ont été maintenues dans les conditions difficiles du semi-confinement. Face à l’afflux, elles ont même été renforcées. A ce jour, notre permanence sociale a reçu près d’un millier de demandes. En comparaison, elle avait reçu un peu plus de 1’100 demandes sur toute l’année 2019.

Des pans entiers de la population genevoise risquent encore de basculer dans la précarité. Pour y faire face, le CSP a créé un Fonds spécial Covid-19.

Chacun a un rôle à jouer. Nous avons besoin de votre solidarité. Merci!

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Nos conseils

L’Hospice général a édité un flyer d’information pour demander de l’aide en ces temps d’exception. L’accès ponctuel à des prestations sociales ne posera pas problème dans le contexte actuel pour l’obtention ou le renouvellement d’un permis.

Les travailleurs-ses de l’économie domestique subissent de plein fouet la crise pandémique. Protégez-les en respectant vos obligations d’employeur.

Nos prises de position

18 associations actives à Genève ont cosigné un appel aux autorités pour la création d’un fonds d’aide public en faveur des travailleurs précaires exclus des mesures d’aide mises en place par les autorités.

Lire aussi le Communiqué de presse du 7 mai 2020

Les aides accordées par la Confédération et le Canton ne concernent pas les travailleurs de l’ombre. Les victimes de la traite sont particulièrement vulnérables dans le contexte de la crise.

La poursuite des procédures d’asile dans le contexte du semi-confinement est une aberration choquante, tant du point de vue des dispositions sanitaires que, surtout, des droits des réfugiés.